Ou comment écrire un article et, par une fausse manip' effacer 30 lignes avec une seule touche :@
J'voudrais bien que t'arrêtes de faire ça. J'aime pas l'idée de me réveiller en ayant pensé à toi pendant la nuit. Pourtant ce matin c'était le cas. J'voudrais que t'arrêtes de me hanter même quand t'es pas là. Surtout quand t'es pas là. Jusque là, c'était plus simple, pendant ces quatre mois ça avait été plus facile de ne pas penser à toi. Et puis il y a eu ce vendredi. Pourquoi t'as fait ça ? Pourquoi il a fallu que tu me dises que vous deux c'était fini ? Parce que me revoilà à espérer que nous deux ça pourrait être possible, encore une fois. T'aurais surtout pas du me prendre dans tes bras en me disant: "tu m'as manqué, c'était long". Oui c'était long, et toi aussi tu m'as manqué, mais j'aurais préféré ne pas me prendre ces quatre mois où on a été ensembles dans la tête comme ça. J'aurais préféré ne pas t'avoir embrassé en partant. Ne pas avoir ce souvenir de tes yeux, ni celui de tes lèvres contre les miennes. Tu sais à quel point je tiens à toi, et t'arrête pas de me donner l'illusion que ce sera possible. J'ai besoin de plus que des illusions, tu le sais. Même si toi et moi, on est comme deux aimants l'un envers l'autre, j'veux pas que tu me fasses revivre ça. J'veux plus qu'on se cache, et j'veux surtout pas que tu me laisses pour retourner vers Elle. J'pourrais jamais la remplacer et je ne le veux pas, mais je te veux pour moi, pour moi toute seule. J'veux qu'on soit bien tous les deux, sans prises de tête, sans conflits, comme ça marchait quand on se retrouvait tous les deux chez moi au début. Je sais que j'ai encore besoin de tes bras, de toi, même si j'arrive pas à comprendre ce que je ressens pour toi. J'le définis pas, j'le comprends vraiment pas. Mes ami(e)s pour la plupart te taillent à chaque occasion, j'ose plus parler de toi parce que moi j'tiens à toi et ça m'fait trop mal au coeur d'entendre ça. J'veux une petite bulle pour nous deux, là où personne pourra nous atteindre, là où j'espère que tu retrouveras le sourire, parce que je sais que tu vas pas bien, j'le sais parce que mine de rien je te connais, plus que tu ne le crois. J'te comprends. Là, tu sais, maintenant, tu me manques. Quand je pense qu'hier soir j'ai été encore trop conne et que je t'ai attendu toute la soirée... J'ai scruté mon téléphone, j'ai regardé dehors, mais t'es pas v'nu. T'as même pas répondu. Pourquoi j'tiens autant à quelqu'un qui me déçoit comme ça ? J'en sais rien. Je préfererais pas. J'voudrais pouvoir te regarder dans les yeux sans avoir envie de t'embrasser. J'voudrais pouvoir me tenir à quelques centimètres de toi sans ressentir le besoin d'te toucher. J'voudrais qu'tu m'serres jusqu'à ce que j'en ai mal partout. J'voudrais qu'tu sois là parce que j'me rend compte que la seule personne dont j'ai besoin là, c'est toi.
Tu me manques vraiment alors, je t'en prie... Reviens-moi.
Bon, deuxième version de ce qui se passe dans ma tête.
J'ai constaté que j'étais pas d'celles dont on veut.
J'suis plutôt du genre de celles qu'on essaye et dont on se débarasse.
Tu veux pas de moi et je l'ai bien compris.
Un jour je saurais faire le deuil de toi,
Et ce jour là, j'porterais un brassard noir.
Comme ça tu sauras que j'peux vivre sans toi.